Conclusion (Solange) :
Pourquoi fait-on appel à une association ou à telle ou telle association ? Pourquoi on frappe à telle ou telle porte ?
Il y a des déclencheurs, des histoires une demande, rendre service, on ne sait pas dire non, on a appris comme ça, envie de changer le monde et d’agir. Un appel qu’on n’arrive pas à identifier.
Il y a des échanges : comment ça agit : un lien, un échange, une écoute, une entraide, une amitié, cela dépasse les mots, on en vient à donner de plus en plus ; et il existe un frein à l’implication personnelle.
Quels sont les freins à nos actions ? Il y a nos peurs, la peur de donner toujours plus.
L’écoute permet-elle de trouver une solution ? Peut-on en trouver une ? Parfois, il faut laisser la personne trouver la solution par elle-même. Nous sommes frères et sœurs en humanité et cela peut nous conduire à donner beaucoup, et à faire l’expérience de la fraternité.
Quand on est face à des personnes qui n’ont pas ce qu’on a, on est obligé d’être dénudé aussi soi-même. Quand on ouvre la porte, on reçoit plus qu’on ne donne.
Finalement, c’est donner ET recevoir.
A la suite de Diaconia 2013, on change de manière de faire : ce n’est plus ‘faire pour’, mais ‘faire avec’. C’est alors l’occasion d’un échange d’égal à égal.
Echos de l'après-midi
/image%2F0260056%2F20160921%2Fob_6b0b07_questionsessentiellescolombes.jpg)
